Cuisinier passionné au talent souvent primé, Jean-Christophe KARLESKIND se fait un plaisir de mettre son art au service du Particulier et des Entreprises, avec perfectionnisme, efficacité et convivialité.
Double Médaille d'Or à la Coupe du Monde des Arts Culinaires
Médaille d'Or aux Olympiades des Cuisiniers
1er Vice Président de la Fraternelle des Cuisiniers et des Métiers de Bouche d'Alsace

La race Wagyu donne naturellement une des viandes les plus persillées grâce à son intense marbré intramusculaire (graisse distribuée dans la viande des muscles plutôt qu’autour) qui explique la saveur de beurre sans égal du bœuf de Kobé, sa tendreté et son goût délicieux. Son alimentation est strictement composée de muesli sans impuretés dans laquelle on introduit de la bière japonaise. Les bœufs sont régulièrement massés au saké pour les détendre mais aussi pour faciliter la pénétration des particules organoleptiques dans la chair.
Pour compléter son existence privilégiée dans le règne animal, les bœufs se font cajoler les oreilles avec de la musique classique et son étable est suffisamment grande pour qu’il ne trouve rien à reprocher à son mode de vie.
Comme on le voit, les bœufs Wagyu sont particulièrement chouchoutés, éloignés de tout stress qui pourrait altérer la tendreté de leur chair marbrée à souhait. Il est également évident que l’on n’ajoute pas de stimulants de croissance ni d’antibiotiques à la nourriture. C’est une viande de légende qu’il faut
avoir goutée au moins une fois dans sa vie (sauf si on est végétarien).

Séki, au japon, est la capitale des coutaux. La ville est située au centre de l'archipel et idéalement placée au centre de deux grands fleuves, non loin de bonnes terres et de bois.
L'histoire de l'industrie du couteaux de Séki remonte à 800 ans. Séki était, en effet, déjà réputée pour ses sabres de samouraïs en l'an 1200.
Entre 1300 et 1500, il y eut pas moins de 300 forges, et le sabres de Séki avaient une très bonne réputation. Durant les guerres civiles de 1400 à 1600, les guerriers samouraïs les tenaient pour les meilleures armes. La technique traditionnelle japonaise se transmet de génération en génération (de nos jours la 27ème en ce qui concerne Kasumi®, la spécialité de Séki).
Le noyau des lames de couteaux Kasumi® est fait d'un acier développé spécialement pour ce couteau. L'acier damas est un acier obtenu en forgeant alternativement des couches d'acier doux et d'acier dur, à forte teneur en carbone, les unes au-dessus de sautres (32 couches chez Kasumi®).
L'objet est ensuite gravé à l'acide pour faire apparaître les différentes couches à la surface de la lame.
L'acier damas a une longue histoire. Apparu avant l'ère chrétienne en Inde, il fut déjà utilisé par les Mérovingiens, les Carolingiens et les Vikings pour ses propriétés mécaniques et esthétiques, avant de décliner en Europe vers l'an mille. La première croisade en 1095 relance sa réputation d'invincibilité, les armées islamiques porteront leurs armes légendaires à leur quintéscence contre les armures des croisés. Puis l'utilisation de damas sera limitée pendant des siècles à quelques armes de prestige, avant de connaître un nouvel essor à la fin du XXème siècle au Japon et aux Etats-Unis.
Jean-Christophe Karleskind travaille avec des couteaux japonais Kasumi®
"La bonne cuisine, c'est quand les choses ont le goût de ce qu'elles sont"
Curnonsky 1872 - 1956
